Une affaire de famille qui marche


Depuis ce temps là, Legault Electronique ne cesse de croître! Aujourd’hui, l’entreprise compte 6 employés: M. Legault, son frère et sa conjointe ainsi que 3 employés.

C’est le père de Sylvain Legault, actuel propriétaire de Legault Electronique à Sainte Martine, qui a fondé la petite entreprise en 1956. À l’époque, l’ère fantastique de la télévision démarrait en trombe et M. Legault père vendait des téléviseurs depuis le sous-sol de la demeure familiale. Le petit Sylvain a donc grandi au milieu des appareils électroniques de tout genre.

C’est en 1978, après avoir étudié 2 ans à l’institut Teccart à Montréal, que le jeune homme reprend à temps plein l’entreprise familiale. En 1981, il fait construire l’actuelle “shop” au 789 route St-Jean-Baptiste.Au début des années 80, l’entreprise continue de vendre des téléviseurs et offre des produits d’audio et de vidéo ainsi que du service après vente. C’est avec l’avènement des ordinateurs, au début des années 90, que Sylvain Legault commence à offrir ce service qui deviendra très vite populaire; en effet, grâce à une connaissance travaillant chez IBM, l’entrepreneur flaire le marché et est un des premiers dans la région à vendre des ordinateurs de maison (au tout début, IBM ne vendait qu’aux entreprises).


Le challenge de la concurrence globale


Le monde de l’audio, de la vidéo et de l’informatique est un monde qui a bien changé dans les 30 dernières années. M. Legault s’accorde à dire que dans les années 80, il était facile de faire des affaires en région; la concurrence était locale et “de bonne guerre”.

Depuis la globalisation de l’industrie, les défis sont plus grands pour tous les commerçants indépendants; Legault Electronique est un des seuls à avoir survécu dans son domaine et dans la région, en misant sur un atout majeur que l’achat sur internet ou dans les grands magasins ne peut concurrencer: le service à la clientèle et le conseil sur-mesure. Chez Legault Electronique, la force de vente réside dans la démonstration des produits et la connaissance de ceux-ci. Le domaine de l’électronique est toujours en movement: nouveaux produits, nouvelles specifications, nouvelles options. Il est donc essentiel d’être toujours en avance sur ce qui va se passer et d’être au fait des nouvelles technologies.

“La seule chose qui ne change pas, c’est le changement!” Lance Sylvain avec un sourire. Dans sa boutique, on conseille, on installe, on configure, on teste sans relâche. Avec la marque populaire Sonos par exemple, M. Legault propose des speakers de maison sans fil, qui allient esthétique, qualité de son et aspect pratique (plus de fils qui traînent!).

L’entreprise se lance également depuis peu dans la domotique; un concept révolutionnaire qui consiste à rendre une maison intelligente en permettant le contrôle facile de tous les appareils électroniques de celle-ci: serrures de porte d’entrée, air climatisé ou chauffage, éclairage, télévision et système sonore, ordinateurs ou encore caméras de surveillance et portes de garage. Comment? Le tout du bout des doigts à l’aide d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un téléphone intelligent. Le concept est de plus en plus populaire et M. Legault reçoit de plus en plus de demandes de la part de ses clients! Il est également important de préciser que chez Legault Electronique, il n’y a pas que la vente qui compte. En effet, M. Legault tient beaucoup à s’impliquer auprès de diverses organismes de la région. Ainsi, l’entreprise est partenaire de sociétés comme l’ARRC (les Amis et Riverains de la Rivière Châteauguay) ainsi que de clubs sportifs pour les jeunes comme celui du patinage artistique de Saint- Martine.

Sylvain Legault tient également à rappeler l’importance de l’achat local: l’argent dépensé par les citoyens de la région dans la région contribue à enrichir celle-ci; l’argent reste dans la communauté et aide directement et indirectement à financer des activités, des services et des aménagements locaux, ce qui n’est pas le cas lorsque l’on choisit d’acheter auprès de multinationales dont les profils s’envolent loin du Québec.